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Résumé du match CONNEX du 8/6/07.
Ce devait être mon dernier match, en tant que coach, en tant que reporter mondain, et peut-être en tant que joueur…
L’âge aidant, les fondamentaux de notre belle équipe sont l’humilité, la simplicité, et le plaisir de transmettre. Cet esprit, collant à la peau des « mythiques », nous permet d’offrir des oppositions raisonnées à des minimes, cadets territoriaux, aux féminines de Nancy, et comme nous l’avons fait cette année, et plus difficilement, à quelques seniors de Lunéville ou Nancy.
L’invitation de la Connex pour un match retour fut reçue mi-mai. Le programme était alléchant : petite opposition entre gentlemen et barbecue en 3ème mi-temps. Nous les avions reçus le 8 décembre à Villers, dans la plus pure tradition ovale, avec un match engagé et correct et un repas à l’ancienne « comme on n’en fait plus ». Nos souvenirs de cette soirée ne faisaient que stimuler notre envie de se retrouver sur le pré et autour des grillades, pour le dernier match d’une saison de progrès, d’assiduité et de belle camaraderie. Dans la semaine, des entretiens téléphoniques de la Connex, nous alertaient sur la nécessité d’éviter des blessés au cours de la rencontre, car leur déplacement à Bordeaux du 15 juin devait se faire avec l’intégralité de leur effectif. Notre capacité d’adaptation, alliée à un arbitrage intelligent, permettait d’entrevoir un bon match d’entraînement pour les 2 équipes.
A 19h15, tous les « mythiques », en jaune et noir, étaient à l’échauffement sur le pré. La connex n’avait que 2,3 représentants, et 6,7 seniors de Nancy, en tenue d’entraînement, commençaient à s’échauffer. A 20h00, un groupe hétéroclite s’était formé, sans tenue de match, ni d’ailleurs de liaison avec la Connex… Juste des seniors et anciens de Nancy, qui trouvaient là, une occasion idéale de lâcher les chevaux.
Puis, sans demande, sans explication, sans concertation, Môssieur « 50%, les gars », commence son numéro de cirque !!! ¼ d’heure de jeu dans l’axe, à 20 contre 15, comme au bon vieux temps des pignolades. LA DEBILITE A L’ETAT PUR.
Nous, paisibles vétérans de l’ovalie, attendions l’équipe corpo-vétéran de la Connex en tenue de gala, et on nous envoie une Nancéenne acnéique en haillons, prête à casser du vieux…
Et -Môssieur 50%- continua son lamentable numéro de dresseur à deux balles, dans le plus grand mépris des fondamentaux de notre sport, que sont le respect, l’intelligence et la cohérence. Qu’avons-nous gagné, qu’avons-nous perdu, dans ce simulacre de rencontre ? Les réponses pourraient être multiples, mais avec le dégoût que je ressens, je limiterai volontairement mes mots. Nous avons sûrement perdu un peu de notre plaisir à jouer hier soir, mais nous avons gagné le droit d’ignorer ces gens-là.
Mon ami, apôtre épidermique, me rappelait ce matin, que nous mettons tout en œuvre au COS pour améliorer notre savoir-faire. Les nancéens du rugby sont passés maître dans le faire-savoir ! C’est avec un goût amer d’injustice, et une côtelette fêlée, que je finis mes rôles de saison.
Bonne continuation à toutes et tous. Longue vie au COS et aux Mythiques. Salut.
Bernie le poètérremiste
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